Média 100% indépendant, en accès libre, sans publicité, financé par ses 1517 donatrices et donateurs ce mois-ci !

Je soutiens Au Poste

Une justice (restaurative) juste? Avec Coline Zuber et Noémie Micoulet

Faut-il vraiment punir pour réparer ? Alors que la France enferme toujours plus, souvent les plus vulnérables, deux voix féminines s’élèvent pour proposer une autre voie. Colline Zuber, philosophe indépendante, et Noémie Micoulet, de l’Institut français pour la justice restaurative, déconstruisent le mythe de la justice punitive. Elles racontent leurs parcours, leurs déclics, leurs luttes. Et surtout, elles décrivent des pratiques concrètes, qui apaisent sans oppresser. Une discussion urgente, lucide, révolutionnaire – à contre-courant du discours dominant.

N’en déplaise aux défenseurs du tout-carcéral, la surenchère punitive et l’enfermement sont inefficaces : la prison ne dissuade pas et n’empêche pas la récidive. Mais la France fait la sourde oreille et enferme toujours plus, détruit toujours plus, notamment les plus vulnérables. Face à un système judiciaire et pénal qui dépossède les victimes et nourrit le cycle des violences sans en interroger les causes structurelles, des collectifs ont pensé des alternatives à la justice institutionnelle. Restaurative ou transformatrice, ces approches partagent un horizon commun – la réparation, la responsabilité et la transformation collective – mais ont aussi des divergences.

Pour en parler, Coline Zuber, chercheuse indépendante en philosophie, co-coordinatrice, avec Camille Soffer, de l’ouvrage collectif “Justice partout” (Le passager clandestin) et Noémie Micoulet, animatrice et coordinatrice de l’antenne Sud-Est de l’Institut français pour la justice restaurative, sont les invitées de ce deuxième épisode de «Qui va faire la vaisselle».

2026, en avant!

Dans quelques semaines, notre nouveau site va sortir de terre. Parce que nous croyons, plus que jamais, en notre indépendance. Merci infiniment aux donatrices et donateurs qui estiment qu’un média libre et frontal est indispensable dans un pays saturé de presse Bolloré.

Au Poste travaille dans la durée. Sans sponsor. Sans effet de buzz. Sans vignettes putaclics. Sans titres racoleurs. Sans pause stratégique dictée par l’algorithme. Sans équipe pléthorique. La production est dense. Parfois éprouvante. Toujours constante, et passionnée

Chaque don compte. Nos directs, nos rencontres, nos contre-champs n’existent que grâce à celles et ceux qui nous soutiennent.

Un don, même modeste, change tout.



Si vous en avez les moyens, merci d'opter pour un soutien mensuel.
Don à partir de 5€, annulable à tout moment.

Article précédent
Gérard Noiriel

Comment les Populismes profitent des crises de régime. Avec Gérard Noiriel

Article suivant
3 10 25 France Deter Marie Allenou, Daniel Schneidermann & Aïssa Ghalmi

France Déter: la matinale aupostienne avec Aïssa Ghalmi (Les Écologistes), Daniel Schneidermann et Marie Allenou (La presse libre)

2026, en avant! Dans un pays saturé de presse Bolloré, on ne tient que parce que vous tenez à nous.

Je soutiens #AuPoste