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«Un roman national»: quand la fiction de Bixente Volet fait barrage

« Qu’est-ce qui mène un jeune homme cultivé vers la haine ? » Bixente Volet, 27 ans, signe Un roman national, fiction coup de poing sur l’extrême droite. Autoproduit, diffusé à la main, son film ausculte un pays où les fachos ne crient plus : ils recrutent. Avec lui, on regarde son film en direct, et on réagit live.


« Ce n’est pas seulement l’histoire de Damien… c’est celle d’une société qui ferme les yeux », pose Bixente Volet. Dans Un roman national, il incarne Damien Cordonnier, 22 ans, « un soldat qui, un soir, bascule dans l’irréparable » : onze morts dans une mosquée. Inspiré par des années d’enquête sur l’identitarisme, le film ausculte les rouages de la radicalisation. Comment un jeune homme cultivé et sensible en vient-il à épouser l’idéologie de la haine ? Sur l’écran, la trajectoire se déroule sans effets spectaculaires, mais avec une précision qui glace. « Les fachos ne crient plus : ils recrutent, ils forment, ils façonnent », prévient le réalisateur. Plus qu’un drame individuel, c’est un portrait de la France contemporaine, où la violence idéologique s’installe dans le silence. Pendant une heure douze, le spectateur n’assiste pas seulement à la chute d’un homme, mais à la radiographie d’un pays qui laisse faire.

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