Média 100% indépendant, en accès libre, sans publicité, financé par ses 1533 donatrices et donateurs ce mois-ci !

Je soutiens Au Poste
Arnaud-Dominque Houte Claire Frejd

Du passé faisons… une bande dessinée (à poser sur une table basse)

Plateau d’un JT. Bandeau en bas de l’image. « Alerte info :  22 février 1848, une nouvelle insurrection parisienne ? » La présentatrice face caméra sur fond d’image confuse de fumée, de sabres et de poings : « D’importantes manifestations défilent dans la capitale. Le mouvement a l’air sérieux ».

Je vous décris ici une des cases du Printemps des Peuples, Des derniers rois à Marianne, paru aux éditions de la Découverte. Car le médium bande dessiné permet ces jeux de dialogue passé/présent.

Dans le volume 15 de l’Histoire dessinée de la France, acteurs et actrices du passé se retrouvent donc en plateau avec des historien.nes, cependant que des envoyés spéciaux documentent les révolutions et coup d’État des années 1815-1870, guidés par Adolphe Thiers et une Marianne rouge qui se chamaillent. Dans le volume 16, Place à la République, de la commune à la Belle époque, une séance de spiritisme fait ressusciter Hubertine Auclert, Charles Péguy, Séverine et Jean Jaurès pour aider une journaliste d’aujourd’hui dans son enquête sur la disparition mystérieuse de statues de Marianne. Les voici qui prennent le métro, testent les vélib, rencontrent des lycéens! Ce faisant, les auteurices de ces deux ouvrages, Claire Frejd pour le premier et Arnaud Houte pour le second partagent l’histoire d’un siècle laboratoire d’une modernité qui raisonne avec le présent. Je les reçois donc pour parler d’histoire publique, d’importance de la vulgarisation scientifique, de ce que le 19e siècle nous apprend, peut nous apprendre du moins, et du médium bande dessinée pour transmettre l’histoire.

Mathilde Larrère

Dernière ligne droite : votre don compte double en décembre

Décembre, pour Au Poste, est un mois décisif, celui où se joue une part de notre indépendance éditoriale et où votre soutien compte double, grâce à la réduction fiscale valable jusqu’au 31 décembre. Il nous manque 25.000 € pour boucler l’année.

Chaque don compte. Au Poste vit sans publicité, sans sponsors, sans milliardaires. Nos directs, nos rencontres, nos contre-champs n’existent que grâce à celles et ceux qui estiment qu’un média libre et frontal reste indispensable dans un pays saturé de presse Bolloré.

Soutenir Au Poste, c’est financer du temps : préparer des émissions exigeantes, documenter les luttes sociales, donner la parole aux invisibles. C’est garantir un espace affranchi des pressions, où l’on interroge et où l’on dérange — parce que c’est notre rôle.

Le 31 décembre approche. Après cette date, plus de réduction fiscale de 66 %. Décembre est le moment où l’on décide quels médias continueront à tenir debout.

Si vous pensez que notre travail compte, que nos éclairages sont nécessaires, alors soutenez-nous.

Un don, même modeste, change tout.
C’est grâce à vous que l’aventure continue.
C’est grâce à vous que l’on reste libre.




Si vous en avez les moyens, merci d'opter pour un soutien mensuel.
Don à partir de 1€, annulable à tout moment.

Article précédent
Sylvie Laurent #AuPoste

Trump, Capital, Race avec Sylvie Laurent

Article suivant
Rima Hassan #AuPoste

Rima Hassan Au Poste: «un moment de vérité(s)»

Pour Au Poste, décembre est un mois décisif. Celui où se joue une partie de notre indépendance éditoriale, celui où votre soutien pèse double : pour nous, qui tenons la barre coûte que coûte, et pour vous, qui pouvez encore bénéficier de la réduction fiscale de 66% avant le 31 décembre.

Je soutiens #AuPoste