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Arnaud Viviant, le pistolero de la critique littéraire

«La critique est la langue de la démocratie libérale, tandis que la propagande est celle de la dictature», écrit Arnaud Viviant, dans «Cantique de la critique» (La Fabrique). Un ouvrage où il tire à vue, entre déclaration d’amour à son métier de toujours et flingage en règle d’une époque qui ne sait plus ni aimer, ni distinguer.

Viviant, franc-tireur du Masque & la Plume, est un ami de toujours. Avec lui, on a causé de la «littérature industrielle», des agents, des comités de lecture, de la chaîne-du-livre, de ne-travaillez-jamais et de l’indépendance à géométrie variable, et puis de Nirvana, de Tours, de Debord, de Lebovici et de la vie qui rit. Trois heures foutraques de cœur à l’ouvrage.

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